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Les parapluies
Amis vacanciers,
savez-vous qu’Aurillac est la capitale du
parapluie?
Alors pour célébrer
cette particularité je vous dédie ce petit
conte.
Nous sommes mercredi,
un mercredi de plein été. Il pleut, il pleut
beaucoup.
Prune, bien à l’abri
sous une large feuille, regarde passer les
parapluies.
En voici un qui se
hausse et se baisse continuellement, c’est sans
doute un parapluie impatient qui se rend à ses
affaires.
En voici deux qui
s’arrêtent face à face. Dessous on parle, on
cause, on jacasse… ce sont des parapluies
bavards.
Il y a là un
indépendant qui longe une rigole gorgée d’eau.
Ses pieds doivent être trempés… c’en est un qui
se rit du qu’en dira-t-on.
Celui-là va puis
revient, il tourne à gauche puis recule. Il
repart vers la droite en courant, ralentit,
s’arrête. Ce doit être un parapluie lunatique.
Celui-ci abrite une
famille entière: le grand-père, les deux petits
enfants et la maman, c’est un patriarcal… mais
il oublie le petit chien, trop loin au bout
d’une trop longue laisse.
Oh! voici un rétif, il
refuse d’avancer, voilà bien trois minutes qu’il
n’a pas bougé. Peut-être est-il absorbé par une
trop grande réflexion?
Au loin arrive un
multicolore, bariolé. Sur sa pointe un soleil
jaune. C’est drôle pourtant il pleut!
Eh oui, quand il fait
beau, on l’abandonne… il doit être un parapluie
rancunier.
©af.Coulon
SOLIDARIRAIL
Un couple tracassé par
la baisse de ses revenus, doit faire preuve d’IMAGINATION
pour sélectionner dépenses liées au nécessaire
de celles appartenant au superflu.
Un psy conseille "l’INNOVATION
intime" à deux époux en détresse de vie
maritale.
Un patron, inquiété par
la baisse des performances de ses commerciaux et
par voie de conséquence de son Chiffre
d’affaire, s’entend dire par un consultant
"CREEZ du nouveau…"
Un canton meurtri par
la baisse constante des activités du pays et par
sa dépopulation, prend conscience que seules des
FORMULES ORIGINALES peuvent compenser en partie
son déclin.
C’est ainsi qu’est née,
dans le canton d’Allanche l’idée géniale du
VELORAIL.
Allanchois, Cantaliens,
Auvergnats, Vacanciers ont porté un intérêt sans
cesse croissant pour cette nouvelle forme de
loisir: écologique, novatrice, salvatrice,
prometteuse…. et PLOUF! Une sombre affaire
juridico-technique bloque les vélos sur les
rails du succès.
Quelle HONTE!
L’Europe regorge
d’euros non utilisés pour des projets ambitieux
et novateurs…. Et notre VELORAIL, initiative
ambitieuse et novatrice déraille.
Je n’y comprends plus
RIEN.
Alors, par ce modeste
texte, j’ai voulu apporter à ma façon une goutte
d’eau dans l’océan de mobilisation "sans
précédent" du Vendredi 16 juillet à ALLANCHE.
Parce que j’aime mon
Cantal, le canton d’Allanche, les idées
nouvelles apporteuses d’originalités qui mettent
en valeur ce pays tout en lui permettant un
léger mieux-être; je demande à ces Messieurs qui
gèrent ce dossier (et qui comme moi doivent se
désoler de voir se mourir peu à peu nos cantons
ruraux habités cependant par la force d’une
nature brute, sincère et captivante à la fois)
de comprendre et de décider de remettre bien
vite les vélos sur les rails, sinon je redoute
qu’ils portent les conséquences de nous avoir
une nouvelle fois inscrits dans le catalogue des
pays rétrogrades et passéistes.
C’est un modeste poète
qui vous le dit.
A bon entendeur …
SALUT….
Et vous, internautes
qui lisez ces lignes, vous pouvez témoigner sur
le site de cantalpassion votre solidarité pour
la renaissance du VELORAIL. Nous ferons suivre.
14 JUILLET
Le grillon
Chef de l’Etat des insectes vient de prendre
place sous la tente réservée à sa haute
fonction. Le défilé va commencer.
La musique
prend place prés du podium présidentiel. Les
grillons aux tambours, les cigales aux
instruments à vent, et tout derrière quatre
frelons jouent puissamment de l’olifant. Le chef
de la fanfare est tout vêtu de vert ne laissant
apparaître que sa noire figure et ses mains. Le
Président vient de donner un signal, le défilé
démarre.
Voilà les
fourmis, troupes fantassines, parfaitement
alignées, l’arme à l’épaule. Leurs colonnes
doivent s’étaler sur au moins dix mètres. C’est
le corps d’armée le plus important, précise un
capricorne aux antennes démesurées.
Derrière, les
mille-pattes, plus lents, plus lourds. Ils ont
réputation de grand courage. Ils savent
sacrifier leur nom et leur vie pour leur
régiment.
Plus colorées
voici les coccinelles, reconnaissables de loin
avec leur bouclier rouge. Leurs ailes sont à
peine déployées. Elles sont qualifiées de
dévoreuses. Par surprise elles attaquent et
détruisent les parasites des espaces militaires.
Impressionnants les vers de terre, spécialistes
des terrains marécageux. Ils ne sortent que pour
la fête nationale. Leur long corps inquiète les
enfants qui en ont presque peur.
Dans le ciel
apparaît et avance rapidement sur nos têtes une
escadrille de sauterelles géantes porteuses
légères d’insectes de troupe. Elles sont suivies
des bourdons au vol bruyant et lourd.
Ils
transportent les matériels.
Le défilé se
termine par la patrouille des moustiques, au vol
précis. Elle laisse derrière elle les trois
bandes de fumée bleu-rouge-vert, couleurs de la
patrie.
Au sol, plus spectaculaires qu’efficaces, mais
essentiellement utilisées pour les parades
lorsque le président reçoit, 40 libellules
ferment ce défilé et viennent encadrer la
voiture du chef de l’état pour l’accompagner
jusqu’au palais.
En hommage à
toutes les cantaliennes et cantaliens qui
s’adonnent aux plaisirs du jardinage...
Voici
l'histoire de la Tomate….
70 espèces alimentaires
majeures nous proviennent des civilisations
incas.
Ces peuplades pratiquaient un système agricole
qualifié de "visionnaire", permettant des
cultures sur des terrains dont l’altitude
variait de 0 à 4OOO mètres.
Au nombre de ces
espèces majeures: LA TOMATE.
Devenue aujourd’hui le
légume le plus consommé au monde, elle mit plus
de deux siècles pour arriver d’abord en Italie -
ramenée par les Espagnols (Naples demeura
possession espagnole jusqu’au XVI° siècle) –
puis en Provence.
Cette ronde péruvienne démarra sa conquête
italienne en tant que plante verte utile pour
éloigner fourmis et moustiques. Puis elle fut
ensuite considérée comme fruit (pomodoro ou
pêche de loup) avant de devenir l’élément de
base de la cuisine romaine.
En France c’est à
partir de 176O que le catalogue "Vilmorin-Andrieux"
proposa la tomate comme une "plante
ornementale".
Elle mettra longtemps
pour atteindre nos assiettes.
Solanacée, elle cousina avec la tristement
célèbre mandragore (utilisée en sorcellerie), ce
qui lui valut les pires réputations. Interdite
aux jeunes filles chastes et pures, on l’accusa
aussi de provoquer une "cardiopathie tomatienne"
qui se manifestait sous forme d’angine de
poitrine.
C’est grâce aux
nouvelles techniques d’irrigation qu’elle connut
un début d’expansion, particulièrement à
Chateaurenard, Marseille et Perpignan. Les
crises subies par la vigne, l’olivier et le
mûrier lui permirent alors de devenir le 2°
légume le plus cultivé en France, après la pomme
de terre (elle aussi issue des civilisations
incas).
Et ce n’est que le 14
JUILLET 179O que les parisiens découvrirent ce
nouveau légume… bien après le sud de la
France. Ce sont les sans-culottes provençaux
qui la "montèrent" à Paris.
Ça ira, ça ira… la
tomate révolutionnaire….
LA TOMATE PHARMACIENNE:
Rappelons pour terminer
les propriétés médicinales de la tomate:
ANTIBIOTIQUE: ses
feuilles s’avèrent d’excellents cataplasmes pour
les petites plaies.
TONIQUE:
fraîche, elle accélère la formation de sucre
dans le sang…Coup de fouet assuré!
ANTI CRISE DE FOIE:
Chlorine et sulfure éliminent les graisses
Riche en Potassium elle
stimule aussi l’activité RENALE.
PARFUM: la forte
senteur de ses feuilles est souvent utilisée
comme base de parfum: Nina Ricci et son parfum
"Les belles".
Allez! ça ira, ça ira
…continuez à cultiver vos tomates… et si vous
êtes gentils merci d’en offrir quelques-unes aux
citoyens animateurs de cantalpassion…
NB:
j’ai bien dit offrir et
non pas envoyer…nous ne méritons tout de même
pas des tomates sur le coin de la figure!!!!
À sa façon (et sans
contrefaçon), le site cantalpassion fête la
transhumance…
LA VACHE-LYRE
Seul un très grand
sapin veille sur le troupeau de vaches monté
pour tout l’été paître dans la montagne
cantalienne.
Chaque vache vient tour
à tour, plusieurs fois par jour caresser avec
son dos le tronc du sapin.
L’arbre aime beaucoup
son troupeau de vaches rouges, aux belles
cornes.
L’hiver il est si seul
et il fait si froid lorsque l’herbe devient
blanche!
En ce moment, c’est
ROUSSETTE, la plus douce du troupeau qui est
près de lui.
Le soleil va bientôt
disparaître derrière l’horizon.
Entre les cornes de
ROUSSETTE une audacieuse araignée est venue
tendre ses fils de soie. Ils sont nombreux,
parfaitement posés. La lumière du soir leur
donne une couleur orangée.
Les cornes constituent
une lyre et les fils, des cordes musicales.
Soudain une douce brise
se lève et fait vibrer chaque fil. Une belle
mélodie part de la toile d’araignée pour
enchanter toute la montagne.
Pour mieux écouter
cette lente et harmonieuse musique, aucune vache
n’ose bouger.
Peu à peu la brise
disparaît avec le soleil.
Le concert est
maintenant terminé.
A demain!
LA
LUNE
Miel des amoureux
Ronde ou en quartiers
Bonne ou mauvaise
Rousse, blanche ou
noire
…LA LUNE…
Celle qui ne cessera
jamais de nous étonner!
Le 21 juillet 1969 à 3
H. 56’ 30’’ Neil ARMSTRONG pose le pied sur la
lune.
L’évènement aurait pu
mettre à mal toutes les légendes rattachées à
"l’astre mort".
Ce qui était jusque-là
qualifié comme étant issu des croyances
populaires et superstitions obscurantistes est
alors devenu sujet d’intérêts scientifiques.
On disait que la pleine
lune influait sur les gens nerveux, les rendant
agressifs. On disait que coupés à cette même
lune les cheveux devenaient plus vigoureux.
Quel jardinier ne
tenait-il pas compte des phases lunaires pour
planter ses légumes?
Le professeur américain
BROWN s’est livré à des expériences visant à
démontrer l’influence des rythmes lunaires sur
le monde vivant.
Les éperlans des côtes
californiennes se jettent sur la plage les jours
de grandes marées –attraction conjuguées du
soleil et de la lune- pour y déposer leurs œufs
qui sont ainsi placés hors de portée jusqu’à la
prochaine grande marée… ils trouvent alors le
temps d’éclore paisiblement sous le sable chaud.
Des carottes, pommes de
terre, lombrics, algues… enfermés sous une
cloche maintenue à température et pression
constantes, se mettent à consommer plus
d’oxygène à la nouvelle lune.
Des Huîtres présentent
des rythmes d’ouverture et de fermeture de leurs
coquilles, en fonction des quartiers lunaires.
Dans la mythologie
APHRODITE (représentation de la pleine lune)
présidait aux unions et aux naissances.
Pour être enceintes les
femmes devaient se baigner nues au clair de lune
pour être ensuite fécondées par un rayon
lunaire.
Des liens étroits sont
établis entre femme et lune.
Sur quoi reposent ces
croyances?
Dans les maternités des
sages-femmes ont constaté un taux d’accouchement
inhabituel les soirs de pleine lune.
Ce sui passait pour
simple coïncidences est devenu constat
scientifique: le calendrier lunaire correspond
très exactement au cycle féminin (théoriquement
de 28 jours).
Mille autres exemples
pourraient aussi être évoqués:
- Soins dentaires ou
capillaires et périodicité de lune.
- Variations des
résultats des prises de sang en fonction de
la phase lunaire.
- La lune et les
rêves.
- La lune, les
plantes médicinales et les cures de santé.
- La réussite d’un
bricolage en fonction de sa période
d’exécution lunaire.
Tout cela pour vous
dire que je tire mon chapeau à tous nos
ancêtres cantaliens qui faisaient de la
science sans le savoir (comme monsieur
JOURDAIN faisait de la prose).
Savoir planter, se
purger, couper le bois, tuer le cochon,
chasser, pêcher, ramasser les champignons…
en fonction de la lune… si ce n’est pas de
la science, je me fais couper les cheveux à
ras… à la bonne lune (bien entendu!).
Promis, juré.
Amis Cantalous,
Nous entrons dans
le mois de la poésie, et plus
particulièrement la semaine prochaine. Il
faudrait que partout soient affichés des
poèmes, que dans bon nombre d’endroits
soient déclamés ces textes merveilleux qui
font rêver, s’émouvoir…
Et si nous
commencions tous par déclamer chez nous
cette belle chanson de CLAUDE NOUGARO,
poète, compositeur, jazziste, merveilleux
interprète.
Dans le texte qui
suit, il célèbre si merveilleusement les
MOTS….
Merci CLAUDE et bon
Voyage…. Les cantalous sont avec toi.
©af.COULON
LES MOTS
Les mots divins, les mots en vain,
Les mots de plus, les motus
Les mots pour rire, les mots d’amour
Les mots dits pour te maudire
Les mots bruissant comme des rameaux
Les mots ciselés comme des émaux
La faim de mots, la soif de mots
Qui disent quelque chose
Les mots chéris qui sur mes lèvres
N’ont pas trouvé leur place
Les mots muets, les mots buée
Comme un baiser sur la glace
Les mots bouclés, clés de l’espace
Les mots oiseaux qui laissent des traces
Les mots qui tuent, les mots qui muent
Les mots tissant l’émotion
Les mots pâlis, les mots salis
Les mots de prédilection
Les mots qui te caressent comme des mains
Les mots divins, les mots devins
Les premiers mots
La fin des maux.
CLAUDE NOUGARO
BISSEXTILE,
2004 année
bissextile presque normale avec un 29° jour
en février- caractéristique des années
bissextiles- mais plus rare: cinq dimanches
et un vendredi 13. Si une personne peut
d’ailleurs me dire quelle année bissextile
précédente présentait une configuration
similaire, tous nos amis internautes en
seraient ravis à commencer par votre
chroniqueur et vous allez comprendre
pourquoi en lisant ce qui suit.
En effet le
souvenir très personnel que je vais évoquer
appartient à une année bissextile aux cinq
dimanches… mais laquelle?
Des années ont
passé. Il ne me reste plus de ce jour-là
qu’une fleur d’amandier séchée entre les
pages d’un vieux livre jamais rouvert
depuis;une fleur qu’une femme passionnée
m’avait laissée sur l’oreiller. Je n’ai
jamais revu cette personne et je ne l’ai
jamais oubliée.
C’était à
l’occasion d’une soirée dansante donnée dans
une modeste salle située sur la corniche à
SETE.
L’inconnue aux yeux
de braise me dévisagea. Son intense regard
me traversa tel un éclair foudroyant.
Jusqu’à l’aube je
dansais avec cette inconnue. Elle ne disait
que des banalités mais sa voix, son souffle,
son regard m’ensorcelaient.
Lorsque dans un
murmure elle me proposa de terminer la nuit
dans MON lit, je lui pris la main pour
l’emporter deux cents mètres plus loin dans
mon studio crasseux, avec vue sur la mer.
Mimosas et
amandiers avaient déjà pris la fleur. Quoi
de plus normal au mois de février et à SETE!
Elle happa au
passage une petite branche fleurie
d’amandier qu’elle accrocha à son oreille
gauche.
Comme sur un radeau
emporté par un cyclone, nos deux êtres se
confondirent alternativement avec tendresse
et violence.
Endormi par
l’extase, la lumière du jour me réveilla.
Les yeux fermés j’étendais le bras espérant
une présence. Je ne rencontrai que le vide.
L’inconnue n’était
plus là.
Il ne restait que
son odeur et la branche fleurie d’amandier.
Pourquoi était-elle
partie sans bruit?
Je ne le sus
jamais. Je n’avais ni son adresse ni un
numéro de téléphone pour la joindre. Je ne
lui avais rien demandé.
La seule chose dont
je me souvienne c’est que cette aventure
s’est passée un soir de SAINT VALENTIN en
février d’une année bissextile qui
comportait cinq dimanches et probablement un
vendredi 13.
Un dernier mot,
pour le samedi 14 FEVRIER 2OO4: BONNE FETE A
TOUS LES AMOUREUX, la soirée sera longue…
normal avec une telle configuration du mois
de février….et merci de me tenir au courant.
Vous avez
dit TRIPOU
Amis Cantaliens qui
aimez dorloter vos enfants sur vos genoux
tout en participant à leurs joujoux non sans
avoir au préalable couvert vos épouses de
bijoux; ne lancez pas de cailloux à de vieux
hiboux pleins de poux…. Mangez donc de bons
choux de chez nous accompagnés de
tripoux…alors, (et seulement alors) vous ne
pourrez être qualifiés de ripoux.
Chacun se souvient
de chou, hibou, caillou, genou, bijou,
joujou et pou, déclinés à souhait devant le
professeur pour proclamer haut et fier que
ces sept noms faisaient leur pluriel avec un
X.
Ne croyez-vous pas
qu’il faudrait ajouter, un huitième nom:
TRIPOU?
Hélas le mot
n’existe qu’au pluriel avec un X. Mais
(ouf!) le Larousse et le Robert (dernières
parutions) mentionnent «TRIPOUX ou TRIPOUS
app.régionale».
Au hasard de mes
académiques lectures d’étiquettes de bocaux
dans les «hyper» et «super» marchés
régionaux, je constate immanquablement que
nos chers fabricants locaux (dont certains
viennent d’être récompensés pour les
qualités gustatives de leurs fabrications)
boudent le mot TRIPOUS orthographié avec un
S final, préférant le X, marque d’une
affiliation au français officiel. Dommage!
car le S pluriel nous permettrait de mieux
afficher notre appartenance à cette belle
langue d’Oc. N’ayez pas peur d’afficher
notre identité , je vous en supplie
Messieurs les artisans du bon goût
auvergnat!
Par ailleurs, et
même si mon appétit m’interdit à vouloir ne
manger qu’un seul tripou plutôt que deux, il
serait logique que le mot tripou puisse
exister au singulier.
«Je ne prendrai
qu’un seul tripou, s’il vous plaît, Monsieur
le restaurateur». Il en va de notre droit et
je le revendique «franchouillardement».
C’est pourquoi il
faudrait que TRIPOU entre dans la liste des
7 autres cités plus haut.
Alors je vous
propose une ACTION.
Envoyez votre
soutien (via cantalpassion) à cette
revendication que nous adresserons en
premier lieu aux fabricants de tripous et
ensuite à l’Académie Française.
CHICHE!
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